Définition:
Ce mot vient du français "plaisir", il correspond en fait à un nouveau mouvement philosophique apparut en 2006. Ce mouvement a vu le jour dans l'Ouest de la France, dans le lycée de Machecoul (lycée Saint-Joseph) où quatre amis l'ont révélé, Maxime Chagnas, Sylvain Batard, Edouard Danais, et Nicolas Favreau. C'est ce dernier qui baptisa la pensée nouvelle en s'écriant quand il était heureux: "Ca fait plez!".
Maxime fut celui qui libéralisa et popularisa le plezisme par ses actes instinctifs qu'il revendiquait lui-même de "purement plaisants". Il montait aux arbres dans la cour et imitait Tarzan, il se ridiculisait ouvertement en s'habillant de manière sale et vétuste, allant même jusqu'à s'étaler des déjections canines sur lui.
Histoire:
Au fil du temps, l'extrémisme imposé par le mode de vie pleziste découragea ses membres, Edouard fut le premier à partir en prétextant que le système avait des "failles", il se refusa à avouer qu'il n'avait en fait pas l'instinct du pleziste. Nicolas qui ne le fût jamais vraiment se posta définitivement à mi-chemin entre le plezisme et la pensée générale.
Quant à Maxime, il se calma et sortit définitivement du groupe au moment où il frappa son meilleur ami parce qu'il se fît plaisir à vomir dans sa voiture.
Il ne resta donc plus que Sylvain qui fût rejoint presque aussitôt par son ami Florent Garreau, pleziste par nature.
Philosophie du mouvement:
Le Plezisme s'apparente à une forme plus poussée de hédonisme vulgaire mais son rapport à l'individualité est plus complexe. En effet, le pleziste vit dans le seul but de se faire plaisir, instinctivement ou non, dans un mépris total ou partagé d'autrui. En fait, le pleziste ne peut pas connaître tous les plaisirs s'il n'accepte pas un altruisme minimum. De même pour connaître les joies d'un plaisir de groupe il est nécessaire de faire don de soi pour faire "plez" aux autres. Imaginons un groupe de sept individus, si chacun d'eux accepte ce "don de soi" alors le groupe entier se fera plaisir toute une semaine avec un taux de "sacrifice" individuel minimal. C'est dans cet optique que la Ligue des Pro Parieurs à moins de 51 centimes (LPP51) a vu le jour.


